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Le chêne de Saint-Roch (Indre-et-Loire)

En Touraine, le village de Saint-Roch abrite un arbre de la Liberté, un chêne pédonculé planté en 1790 au centre de la place du village. Découvert dans le livre sur les arbres de Touraine [1] une photo  hivernale présentait sa ramure illuminée par les décorations de fin d’année.

Inscrit sur l’avis de recherche pour la Touraine, il n’aura pas fallu longtemps pour avoir de ses nouvelles. Et c’est Christian qui, une nouvelle fois [2][3][4][5], nous fait découvrir sa région. Malheureusement, c’était un vieux chêne, malade depuis de nombreuses années, et il est mort durant l’été 2009. Néanmoins, ce symbole de la liberté est toujours debout !

Installé au milieu d’un rond-point, cet arbre était devenu dangereux pour les riverains, et aurait dû être abattu. Mais c’était sans compter sur la volonté des habitants de conserver ce chêne bicentenaire, dont l’histoire se confond avec celle du village. Les sculpteurs Jean Vindras et Fodé Bayo ont proposé au Conseil Municipal de laisser l’arbre en place, et de le transformer en statue, et ainsi « redonner une nouvelle vie au vieux compagnon ».

D’autres photos du “chêne nouveau” sont disponibles par ici.

Merci pour cette découverte Christian, j’étais désolé d’apprendre la mort de cet arbre de la Liberté, mais consolé par la découverte de tes photos du chêne nouveau. Cette statue continuera ainsi pendant des décennies à porter le souvenir de cet arbre disparu, et par là-même le souvenir de notre révolution et de la Liberté durement acquise.

Christian publie un blog sur la Touraine, 255 communes sont présentées avec photos du patrimoine bâti, archéologique ou naturel ; faites donc un tour, c’est par ici.

Catégories :Chênes de la Liberté
  1. Sisley
    23 novembre 2009 à 20:54

    C’est ce que l’on appelle un recyclage en règle.
    Bien heureux est le chêne qui subsiste sous forme d’une scène sculptée afin de rayonner encore quelques âges sur les villageois si fidèles à son influence bienfaisante.

  2. gilougarou
    23 novembre 2009 à 20:57

    Super ! Je te l’avais bien dit que c’était chouette.
    Merci pour cet article complet qui expose bien toutes les données.
    C’est toujours précieux les historiques.

  3. krapo arboricole
    24 novembre 2009 à 19:25

    Salut Gilles,

    bien content que tu m’aies fait passer lien vers les photos,
    finalement ça fait un article sympa, et surtout cela a « réactivé » Nicolas
    comme reporter arboricole pour la Touraine… d’autres arbres arrivent..!

  4. cheyenne
    26 novembre 2009 à 09:09

    …voilà une bonne idée qui dénote un amour pour la nature,
    source infinie d’inspiration…!

  5. 26 novembre 2009 à 09:44

    Salut Cheyenne,

    ça me plait qu’il finisse ainsi, plutôt que sous la cognée,
    en plus deux artistes à l’œuvre : un français et un burkinabais.

  6. 26 novembre 2009 à 17:25

    salut
    je trouve ça vraiment sympa et original d’avoir sculpté l’arbre plutôt que de l’abattre !.. c’est vraiment bien…🙂

  7. 27 novembre 2009 à 14:02

    Bonjour et bienvenue dans la forêt Dagon,

    content de lire tes mots par ici, alors tu es venu te promener sous le couvert des arbres, tu as amené ta petite famille avec toi ? Un beau geste que de transformer ce tronc en statue, il survivra dans nos mémoires…

  8. augustin
    27 février 2010 à 19:41

    Ce chêne malade !!

    Enfin il serait plus juste de dire qu’en effectuant des travaux autour du ce vieil arbre pour installer un rond point, on lui purement et simplement sectionné ses racines maitresses, après l’arbre a lentement dépéri. C’est souvent qu’on oubli qu’un arbre à besoin de racine pour vivre en fait c’est différent d’un lampadaire, c’est vivant…

  9. 27 février 2010 à 19:59

    Bonjour Augustin,

    merci d’avoir laissé tes mots sur le blog,

    d’après les renseignements recueillis un champignon lignivore avait attaqué la base du tronc depuis de nombreuses années, et avait grandement fragilisé ce chêne de la Liberté. Il est fort probable que les travaux d’aménagement de la voirie n’aient pas aidé. Mais c’est comme pour tous les arbres plantés dans les villes et villages : leur espérance de vie est réduite de moitié (pollution, tassement de la terre, sols imperméables à l’eau…).

    Ce qu’on oublie souvent, c’est que la ville est un milieu défavorable à l’épanouissement de la vie…

    à bientôt dans la forêt,

  1. 6 juin 2010 à 18:34
  2. 7 juin 2010 à 12:28
  3. 8 juin 2010 à 00:38
  4. 10 juin 2010 à 14:35
  5. 24 juin 2010 à 13:24
  6. 2 décembre 2010 à 15:57

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