Chêne sacré, Lettonie

Cette illustration présente une scène de culte rendu aux divinités païennes chez les Latgaliens, une tribu de la Baltique orientale dont l’origine est peu connue. Par la suite, ce groupe ethnique s’alliera avec les Coures, les Séloniens et les Sémigaliens pour former la Lettonie.

Les Latgaliens ont embrassé tardivement le christianisme (au XIe siècle), et cependant ils ont continué à pratiquer leurs anciennes coutumes païennes que l’on retrouvait encore chez leurs descendants au XIXe siècle (comme la vénération des chênes sacrés).

MDZ - Die Vorzeit Lieflands Ein Denkmahl des Pfaffen- und Rittergeistes - Merkel

Garlieb Helwig Merkel, Die Vorzeit Lieflands : Ein Denkmahl des Pfaffen- und Rittergeistes. Berlin, 1798, page 154. Manuscrit conservé à la bibliothèque digitale de Munich, Münchener Digitalisierungzentrum (MDZ).
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Une illustration qui rappelle fortement la description du Chêne de Romuva.

L’arbre de mai

La Gazette du Bon Ton est une revue de mode fondée à Paris fin 1912 par Lucien Vogel, et Michel de Brunhoff, constituée principalement d’articles et d’illustrations de mode. Réalisées par les meilleurs illustrateurs du temps, ces gravures de mode, inspirées des grands couturiers, comptent parmi les plus belles créations graphiques des années Art Nouveau et Art Déco.

Gazette du Bon Ton, Art – Modes & Frivolités. 1914 – No. 5, Planche 42: L’Arbre de mai / Robes simples pour l’été. Lucien Vogel directeur de publication. Conservée au Rijksmuseum, Amsterdam.

L’arbre des connaissances

« Selon l’Explication détaillée du Système des Connaissances Humaines dans le Discours préliminaire des Éditeurs de l’Encyclopédie publiée par M. Diderot et M. d’Alembert, À Paris en 1751. Réduit en cette forme pour découvrir la connaissance Humaine d’un coup d’œil. »

Ce frontispice a été publié sous forme dépliante dans : Table analytique et raisonnée des matières contenues dans les XXXIII volumes in-folio du Dictionnaire des sciences, des arts et des métiers, et dans son supplément, Pierre Mouchon, (volume 1, Paris, Panckoucke, 1780.), 985 x 635 mm., gravé par Robert Benard.

L’illustration provient de la bibliothèque de l’Université de Chicago – Special Collections, Rare Books Call No.: fAE25.E57. (Description: 2 v. fold. plates. 39 cm. Notes: Binder’s title: Table de l’Encyclop. by Pierre Mouchon)

Le Christ crucifié sur un arbre

Voici plusieurs illustrations présentant Jésus-Christ crucifié sur un arbre.

« El santisimo Christo de la ensina »

« El Cristo de la Encina » (ou le Christ du Chêne) est un culte au Mexique fondé sur l’apparition du Christ dans un chêne à un amérindien qui était sur le point de le couper avec une hache.

Gravure anonyme, 1750 – conservé au British Museum (2003, 1231.46).
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« Christ crucifié sur un chêne »

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Le Christ crucifié sur un chêne, avec du sang coulant de ses blessures. Les armoiries présentent du sable sur un chevron d’argent, avec trois glands ; entouré de volutes et guirlandes de branches de chêne avec des glands. De chaque côté du chêne où le Christ est crucifié, inscription «W» et «den», faisant référence au propriétaire du rouleau, William Okeden.

Page de calendrier « Use of Sarum ». Bodleian Library MS. Lat. misc. e. 22 (R).
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« Arbre de vie » – « C’est à vous Seigneur Jesus Christ, notre médiateur, nôtre victime et nôtre Pontife que je Dédie cet Ouvrage ».

Gravure montrant au premier plan le Christ crucifié sur un pommier qui porte des fruits portant les noms de vertus ; à l’arrière-plan une mer orageuse, des chutes d’eau et un sanglier dans un vignoble. Avec des titres français gravés, plusieurs citations de la Bible et deux textes en deux colonnes donnant des explications sur le tableau (1780-1800).

Gravure anonyme, conservée au British Museum (1876,0510.676).

One, two, tree

One, two, tree un court métrage d’animation réalisé par Yulia Aronova en 2015.

C’est l’histoire d’un arbre, un arbre comme les autres. Un beau jour, il saute dans des bottes et part en promenade, invitant tous ceux qu’il rencontre à le suivre : le train‐train quotidien se transforme alors en une joyeuse farandole.

Production : Folimage Studio, Nadasdy Film.

Avec la participation de : CNC, Région Rhône-Alpes, Procirep-Angoa. Dans le cadre de la Résidence jeune public, en partenariat avec : Canal+ Family, Abbaye de Fontevraud, Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil, Festival International du Film d’Animation d’Annecy, Nathan.

Costa Rica : la renaissance de la forêt sèche

Un documentaire réalisé par Luis Miranda en 2020. Issu d’une série de trois documentaires présentant le fabuleux patrimoine naturel du Costa Rica – diffusés sur Arte.

La forêt tropicale sèche couvrait jadis toute la côte pacifique de l’Amérique centrale. Aujourd’hui, elle n’existe plus que sous la forme de « vestiges » isolés.

Au Costa Rica cependant, elle renaît et s’étend grâce aux efforts des biologistes et de la population locale. Des espèces en déclin telles que le jaguar, prédateur ultime des écosystèmes américains, voient leur nombre augmenter de manière significative. La faune et la flore de ce biotope méconnu ont su s’adapter à la sécheresse qui l’accable six mois par an : les crapauds se réfugient sous terre pour éviter la déshydratation ; les mammifères, à l’image des singes-araignées, supportent patiemment la chaleur extrême et modifient leur régime alimentaire en fonction des saisons ; les guêpes, mais aussi certains oiseaux, migrent vers les forêts humides qui entourent les volcans tout proches…

Le Costa Rica est un joyau sans égal sur la planète. Non seulement il a mis un terme à la destruction de ses forêts, mais il est aussi devenu, en une trentaine d’années seulement, un véritable sanctuaire pour plus de 5 % de la biodiversité mondiale. Un réseau de parcs nationaux unique au monde protège ses foisonnants écosystèmes. Forêts tropicales sèches, humides, parcs maritimes… : malgré d’innombrables défis, la préservation de ces milieux naturels et de leur faune est plus que jamais une priorité pour ce petit pays d’Amérique centrale. Porté par de magnifiques images, un gros plan en trois volets sur les fruits d’une ambition environnementale encore trop peu partagée en dehors de la bien nommée « côte riche ».