Forêt des druides

Norma est un opéra en deux actes de Vincenzo Bellini.

L’action se déroule en Gaule transalpine occupée par les Romains, vers l’an 50 avant J.-C. La druidesse Norma a eu deux enfants de son amant Pollione, proconsul romain en Gaule. Mais ce dernier l’a déjà oubliée et ne songe désormais qu’à la jeune novice Adalgisa, qu’il rêve d’emmener à Rome. Venue demander conseil à Norma, Adagilsa dévoile à la prêtresse le nom de son amant : effroi d’Adalgisa qui découvre, horrifiée, le mensonge de Pollione, et stupeur de Norma, qui ne contient plus sa rage : pourra-t-elle vivre ? devra t-elle tuer ou épargner les fils de Pollione ? En renonçant à Pollione, Adalgisa croit pouvoir panser le mal, mais rien n’y fera ; après avoir accusé et menacé de mort le père de ses enfants, Norma se sacrifiera elle-même en montant au bûcher, suivie d’un Pollione conscient de ses actes et subitement atteint par la grâce. (Résumé tiré du site Opéra Online – tout l’univers de l’art lyrique).

Théâtre Royal Italien. Forêt des druides dans l’Opéra de Norma par Mr. Ferri : [estampe] / Lithographie de Thierry Frères (1835). Conservée à la bibliothèque-musée de l’Opéra Garnier, rattachée au département musique de la Bibliothèque nationale de France.

Bellini, Norma, acte I « Casta diva », interprêté par Maria Callas, Orchestra del Teatro alla Scala di Milano & Coro del Teatro alla Scala di Milano, 1954.

La Forêt sacrée des Druides. Au milieu, le chêne d’Irminsul au pied duquel on voit la pierre des druides servant d’autel. Au loin, des collines boisées. Il fait nuit ; des feux lointains transparaissent à travers la forêt. (Indications scéniques originales de Felice Romani – l’auteur du livret).

« Casta Diva, che inargenti… »

« Chaste Déesse, qui argente
Ces arbres antiques et sacrés,
Vers nous tourne ton beau visage,
Sans nuages et sans voile,
(Le chœur répète les mêmes paroles)
Tempère, de ces cœurs ardents,
Tempère encore le zèle audacieux,
Répands sur la terre, cette paix,
Que tu fais régner dans le ciel. »

Saint Gerold

Noble personnage de Rhétie, au cœur des Alpes, Gerold abandonne ses terres aux moines de l’abbaye d’Einsiedeln et se retire dans une forêt de Wallgau pour y vivre en ermite vers 970. « Il alla se reposer auprès d’un vieux chêne, qui servit de retraite au Saint ».

Il a deux fils Cunon et Udalric qui finissent par le retrouver, et deviennent ses premiers disciples. Alors l’empereur Otton 1er fait construire un petit monastère à l’emplacement de l’ermitage. Mort en 978 Gerold poursuit son apostolat en faveur des pèlerins qui viennent le prier sur sa tombe, dans l’église du monastère. Le culte de saint Gerold est important à Einsiedeln, Saint-Gall et Coire en Suisse.
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La vie de Saint Gerold solitaire, Vie des saints, tirée des auteurs ecclésiastiques anciens et modernes, divisée en 4 tomes, augmentée de plusieurs vies qui n’ont point encore paru en nôtre langue, par S.I. de Blémur, Jacqueline Bouette de Blémur, 1689, p. 148.

Saint Gerold, 16e numéro de la série Trophaeum vitae solitariae, Martin de Vos, conservé au Petit Palais, musée des Beaux-arts de la ville de Paris.

L’arbre habité des Médicis

Cette plateforme sur un chêne majestueux a été construite par Francesco de la famille des Médicis dans le parc de la Villa di Pratolino en Toscane.

Il y avait deux rampes étagées qui encerclaient l’arbre sur les côtés opposés, conduisant à une plate-forme d’un diamètre de huit mètres, qui était ornée d’une table en marbre, de sièges et de fontaines. Il ne subsiste aujourd’hui plus une seule trace de cet arbre dans le parc.

Stefano Di Bella, Vues de la villa de Pratolino, 1653, conservée au Met Museum. Lire la suite

Out of range

« Out of range » un court métrage d’animation réalisé en 2019 par Yijia Cao, Lana Choukroune et Cécile Guillard. Il s’agit de leur film de fin d’études aux Gobelins, l’école de l’image. Musique : Chouzier Étienne, montage sonore-sound design : Tiger Mathieu.

Sue, une avocate qui vit à cent à l’heure, se rend au meeting le plus important de sa carrière. En chemin, une panne de voiture la contraint à s’enfoncer dans la forêt, et c’est en s’y perdant qu’elle saura se retrouver.

Gobelins, l’école de l’image, Moïra Marguin : mmarguin[at]gobelins.fr
Contact festivals : Miyu Distribution, Luce Grosjean – festival[at]miyu.fr

Zoerarde

André Svorad (en latin Zoerardus, en polonais Swierad), né vers 980 et mort vers 1009 (?), est un moine canonisé par l’Église catholique, et dont le culte est vivace dans l’actuelle Slovaquie et le sud de la Pologne. Il est le patron du diocèse de Nitra en Slovaquie et du diocèse de Tarnów en Petite-Pologne.

La vie de saint André Svorad est relatée par l’hagiographie de l’évêque Maur de Pécs, écrite en 1064. Selon cet écrit, André Svorad est né vers 980 dans une région aujourd’hui faisant partie du Sud de la Pologne.

André trouve refuge au monastère Saint-Hippolyte de Zobor à Nitra dans l’actuelle Slovaquie. L’abbé Philippe lui donne plus tard la permission de vivre dans un ermitage dans la forêt de Skalka, près de la vallée de la rivière Vah. Il y mène une vie ascétique et extrêmement rigoureuse.

Saint Zoerarde-Bibliotheque Lyon

Il a vécu une vie de pénitence stricte, à veiller des nuits au cœur d’un tronc d’arbre garni de pointes, à jeûner et à se mortifier le corps à l’aide d’une chaine en bronze. Il était accompagné d’un disciple, le Saint Benoît de Skalka, qu’il a formé sous l’influence du monastère. Il y a une certaine divergence dans les informations sur la mort d’Andreas et Benedict. Une version dit qu’Andreas est décédé vers 1010 à Skalka, un autre en 1009, un troisième en 1030 et un quatrième vers 1034. Cependant, toutes les sources s’accordent à dire que Benoît a continué à vivre dans la grotte de Skalka pendant trois ans, où il a vécu un vie strictement ascétique, avant d’être assassiné par des voleurs.
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Saint Zoerarde par Johan Sadeler, 1550-1600 – Martin de Vos, 1532-1603. Conservé à la Bibliothèque municipale de Lyon.

Tony Ruth – Equity Series

Une série de dessins de Tony Ruth, créé à l’origine pour le rapport Design in Tech 2019 et présentée à nouveau dans le rapport CX 2020.

Tony Ruth - GivingTree_1

1. L’inégalité signifie un accès inégal aux opportunités, comme être né du mauvais côté de l’arbre.

Tony Ruth - GivingTree_2

2. L’égalité, c’est essayer de concilier l’équité en donnant une solution égale aux deux.

Tony Ruth - GivingTree_3

3. L’équité signifie savoir qu’il existe une solution adaptée à chaque individu.

Tony Ruth - GivingTree_4

4. La justice signifie travailler pour corriger le système lui-même – par exemple : lutter contre le racisme systémique.

Des dessins inspirés par le travail de Shel Silverstein pour l’arbre généreux.

En decouvrir plus sur le travail de Tony Ruth, visitez Business Town Tumblr.