Pharsale de Lucain livre III, description du bois sacré près de Marseille que César fit abattre, en 49 av. J.-C.

« Il était une forêt sacrée, vieillie loin des outrages du fer, enfermant, sous la voûte impénétrable de ses rameaux, un air ténébreux et des ombrages que l’éternelle absence du soleil a glacé. »

« Là ne règnent point les Faunes champêtres, les Nymphes et les Sylvains, divinités bocagères, mais un culte barbare, et le terrible édifice des autels infernaux. L’expiation a marqué tous les arbres d’une couche de sang humain. S’il faut en croire la superstitieuse antiquité, l’oiseau craint de se poser sur ses branches, la bête fauve de se coucher dans ces antres. Jamais le vent, jamais l’éclair arraché au lugubre flans des nuages n’est descendu sur cette forêt : sans recevoir dans leur feuillage le moindre souffle d’aire, les arbres se hérissent et frissonnent d’eux-même. »

« De vingt sources tombe une onde noire. Les mornes effigies des dieux sont des ébauches sans art, des troncs informes et grossièrement taillés. La mousse qui les couvre, et leur vétusté livide, inspirent seules l’épouvante. La divinité, représentée sous forme connue, semble moins redoutable : tant notre terreur s’augmente du mystère qui environne les dieux. »

« Et les bruits de la renommée : souvent la terre avait tremblé, souvent avaient mugi les cavernes profondes, les ifs se renversaient et se relevaient soudain ; la forêt, sans se consumer, s’illuminait de tous les feux de l’incendie ; et sur le tronc de chênes, des dragons entortillés glissaient à longs replis… Les peuples n’osent fréquenter ce temple de leur culte : ils l’ont abandonné aux dieux. Lorsque Phébus est au milieu de sa course, ou que la nuit sombre occupe le ciel, le prêtre lui-même pâlit à ses approches, et craint de surprendre le maître de ces demeures. »

« César veut qu’on porte le fer dans cette forêt et qu’elle tombe. Car, voisine, de ses travaux, et respectée dans la guerre précédente, elle dominait, de sa futaie hautaine et touffue, les monts dépouillés d’alentour. »

« Mais les mains tremblèrent aux plus braves ; troublés par la formidable majesté du lieu, ils croyaient qu’en frappant ces chênes sacrés, les haches reviendraient sur eux-mêmes. »

« César voyant ses soldats immobiles et consternés, saisit le premier une cognée, la balance d’un bras hardi, et entame un chêne qui touchait aux nues. Le fer s’enfonce dans l’arbre profané. « Et maintenant, s’écrie César, abattez sans crainte cette forêt, je prends sur moi le crime.  » Aussitôt l’armée entière obéit ; non pas qu’elle soit bien rassurée, mais elle pèse la colère des dieux et celle de César. »

« Les ormeaux tombent, l’yeuse vacille sur son tronc noueux, l’arbre de Dodone, l’aune ami des flots, le cyprès, témoignage toujours refusé aux trépas plébéiens, inclinent pour la première fois leurs têtes chevelues, et leurs cimes désunies livrent passage à la clarté du jour. Toute la forêt s’ébranle, mais son épaisseur la soutient dans se chute. »

« À cette vue, les peuples de la Gaule gémirent ; les assiégés s’en réjouissent. Qui pourrait croire en effet que les dieux sont impunément offensés ? mais la fortune prend sous sa garde bien des criminels, et la colère des dieux n’est puissante que contre les misérables. »
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La Pharsale de M. A. Lucain : traduction nouvelle.
Tome 1 Livres I-III, traduction par M. Philarète Chasles, pp.143-147.
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Lire l’article sur la forêt de Sainte Baume dans le Var, ici.

L’Histoire naturelle, Livre XV, traitant des arbres fruitiers, Pline l’ancien

I. De l’olivier; époque où il n’existait qu’en Grèce ; quand il a été planté pour la première fois en Italie, en Espagne, en Afrique. – II. Nature de l’olive et de l’huile fraîche. – III. De l’huile ; patries diverses et qualités de l’huile. – IV. Quinze espèces d’olives. – V. De la nature de l’huile. – VI. Culture des oliviers ; de l’art de conserver les olives ; comment on fait l’huile. – VII. Quarante-huit espèces d’huiles artificielles. – VIII. Du marc d’huile. – IX. Des espèces diverses de fruits, et de leur nature. Quatre espèces de pommes de pin. – X. Quatre espèces de coings. Quatre espèces de struthées. – XI Quatre espèces de pêchers. – XII. Douze espèces de pruniers. – XIII. Du perséa. – XIV. Trente espèces de pommes. Quand chaque espèce de fruits exotiques vint en Italie, et d’où. – XV. Quelles espèces ont été introduites dans ces derniers temps. – XVI. Quarante et une espèce de poiriers. – XVII. Divers modes d’enter les arbres; expiation de la foudre. – XVIII. Conservation des fruits et des raisins. – XIX. Vingt-neuf espèces de figues. – XX. Faits historiques touchant les figues. – XXI. De la caprification. – XXII. Trois espèces de nèfles. – XXIII. Quatre espèces de sorbes. – XXIV. Onze espèces de noix. – XXV. Dix-huit espèces de châtaignes. – XXVI. Des carouges. – XXVII. Des fruits charnus; des mûres. – XXVIII. De l’arbouse. – XXIX. Nature des fruits à grains. – XXX. Neuf espèces de cerises. – XXXI. Cornouilles ; lentisques. – XXXII. Treize espèces de sucs. – XXXIII. De la couleur et de l’odeur du suc. – XXXIV. Diverses natures des fruits. – XXV. Le myrte. – XXXVI. Anecdotes sur le myrte. – XXXVII. Onze espèces de myrte. – XXXVIII. Emploi du myrte à Rome dans l’ovation. – XXXIX. Le laurier ; treize espèces de laurier. – XL. Anecdotes sur le laurier.

I. [1] Théophraste (Hist., IV, 3), un des plus célèbres auteurs grecs, vers l’an 440 de Rome, a soutenu que l’olivier ne croît pas à plus de quarante milles de la mer (XXI,31). De son côté, Fenestella a dit que l’Italie, l’Espagne et l’Afrique, lors du règne de Tarquin l’ancien, l’an de Rome 173, ne possédaient pas cet arbre, qui aujourd’hui est arrivé au delà des Alpes, dans les Gaules, et au milieu de l’Espagne. L’an de Rome 505, étant consuls Appius Claudius, petit-fils d’Appius Caecus, et L. Junius, douze livres d’huile se vendaient un as (5 cent.) (XVIII, 4).

[2] Plus tard, en 680 de Rome, par les soins de l’édile curule M. Seius, fils de Lucius, le peuple romain ne paya toute l’année qu’un as dix livres d’huile. On s’en étonnera moins quand on saura que vingt-deux ans plus tard, sous le troisième consulat de Cn. Pompée, l’Italie envoya de l’huile aux provinces. Hésiode, qui jugea l’agriculture la connaissance la plus utile aux hommes, a dit que nul n’a retiré un produit d’oliviers plantés par ses mains ; tant alors cet arbre donnait tardivement. Aujourd’hui on le plante dans des pépinières, on le transplante, et l’année suivante on y récolte des olives.

II. [1] Fabianus dit que l’olivier ne croît ni dans les régions très froides ni dans les régions très chaudes. Virgile (Géorg.,II, 85) en a distingué trois espèces, l’orchite, le radius et la pausia; il ajoute que cet arbre ne réclame ni le râteau, ni la serpe, ni aucun soin (Géorg., II, 420). Sans doute le terroir et la température ont sur ce végétal aussi l’influence prépondérante; cependant on le taille en même temps que la vigne, et même il aime à être élagué. Lire la suite

L’Histoire naturelle, livre XII, traitant des arbres, Pline l’ancien

I et II. Rang honorable des arbres dans la nature. – III. Des arbres exotiques. Quand le platane est-il venu pour la première fois en Italie, et d’où ? – IV. Nature des platanes. – V. Choses merveilleuses qui s’y rapportent. – VI. Chameplatanes. Qui le premier a commencé à tailler les bosquets. – VII. Comment sème-t-on le citronnier? – VIII. Arbres de l’Inde. – IX. Quand a-t-on vu pour la première fois à Rome l’ébène? Diverses espèces d’ébène. – X. Épine indienne. – XI. Figuier indien. – XII. L’arbre pala. Le fruit ariana. – XIII. Description d’arbres indiens sans nom. Arbres de l’Inde qui portent du lin. – XIV. Poivriers. Des diverses espèces de poivres : brecma. Ziugibéri ou zimpibéri. – XV. Caryophylle; lycium ou pyxachante chironien. – XVI. Macir. – XVII. Sucre. – XVIII. Arbres de l’Ariane, de la Gédrosie, de l’Hyrcanie. – XIX. Arbres de la Bactriane. Bdellium ou brochon, autrement malacham ou maldacum. Scordacti. On y énumère, pour tous les parfums et toutes les épices, les sophistications, les épreuves de vérification , et le prix. – XX. Arbres de la Perse. – XXI. Arbres des îles du golfe Persique. Cotonniers. – XXII. L’arbre chynas. De quels arbres fait-on du lin dans l’Orient? – XXIII. Lieu où les arbres ne perdent rien de leur feuillage. – XXIV. De quelles façons les arbres donnent des produits. – XXV. Du costus. – XXVI. Du nard; douze espèces de nard. – XXVII. L’asarum. – XXVIII. L’amome, l’amomide. – XXIX. Le cardamome. – XXX. Du pays de l’encens. – XXXI. Arbres qui portent l’encens. – XXXII. Quelle est la nature de l’encens, quelles en sont les espèces. – XXXIII. De la myrrhe. – XXXIV. Des arbres qui la portent. – XXXV. Nature et espèces de la myrrhe. – XXXVI. Du mastic. – XXXVII. Du ladanum et du stobule. – XXXVIII. Enhème. – XXXIX. Le bratus. – XL. Le stobre. – XLI. De l’Arabie heureuse. – XLII. Du cinname; du xylocinname. – XLIII. La cannelle. – XLIV. Cancame. Taron. – XLV. Serichatum. Gabalium. XLVI. Myrobalan. – XLVII. Phoenicobalan. – XLVIII. Du calamus odorant, du jonc odorant. – XLIX. Gomme ammoniaque. – L. Sphagnos. – LI. Cypros. – LII. Aspalathe ou érysisceptrum. – LIII. Marum. – LIV. Baume, opobalsamum, xylobalsamum – LV. Styrax. – LVI. Galbanum. – LVII. Opoponax. – LVIII. Spondylium. – LIX. Malobnthrum. – LX. Omphacium. – LXI. Bryon, oenanthe, massaris. – LXII. Elate ou spathe. – LXIII. Cinname, comaque.

I. [1] Telle est l’histoire, par espèces et par organes, de tous les animaux qui ont pu être connus. Reste à parler d’êtres qui ne sont pas non plus dépourvus d’âme, puisque rien ne vit sans âme, des productions végétales de la terre; après quoi nous traiterons des minéraux extraits de son sein, de sorte que nous n’aurons passé sous silence aucune oeuvre de la nature. Longtemps les dons qu’elle recèle demeurèrent cachés, et l’on regardait les arbres et les forêts comme le plus beau présent fait à l’homme.

[2] Ce sont les arbres qui fournirent les premiers aliments, dont le feuillage rendit la caverne plus moelleuse, dont l’écorce servit de vêtement : encore aujourd’hui des nations vivent ainsi. C’est à s’étonner de plus en plus que de tels commencements l’homme en soit venu à percer les montagnes pour en arracher le marbre, à demander des étoffes au pays des Sères (VI, 20; XI, 26), à chercher la perle dans les profondeurs de la mer Rouge (IX, 54), et l’émeraude dans les entrailles de la terre. C’est pour ces pierres précieuses qu’on a imaginé de blesser les oreilles; sans doute ce n’était pas assez de les porter autour du cou et dans les cheveux, il fallait encore les incruster dans la chair. Suivons donc l’ordre des inventions humaines; parlons d’abord des arbres, et rappelons à nos moeurs leurs commencements.

II. (I.) [1] Les arbres ont été les temples des divinités; et encore aujourd’hui les campagnes, conservant dans leur simplicité les rites anciens, consacrent le plus bel arbre à un dieu. Et, dans le fait, les images resplendissantes d’or et d’ivoire ne nous inspirent pas plus d’adoration que les bois sacrés et leur profond silence. Chaque espèce d’arbre demeure toujours dédiée à une même divinité, le chêne à Jupiter, le laurier à Apollon, l’olivier à Minerve, le myrte à Vénus, le peuplier à Hercule. Bien plus, les Sylvains, les Faunes, des déesses, des divinités spéciales sont, dans nos croyances, chargés du soin des forêts, comme d’autres divinités président au ciel. Lire la suite

L’Histoire naturelle, Livre XIII, traitant des arbres exotiques et des parfums, Pline l’ancien

I. Des parfums; quand ils ont commencé à être en usage. – II. Espèces de parfums, et douze compositions. – III. Diapasma, magma, et moyens de vérifier les parfums. – IV. Luxe excessif en fait de parfums.- V. Quand a-t-on commencé à en faire usage à Rome? – VI. Des palmiers. – VII. Nature des palmiers. – VIII. Comment on multiplie les palmiers. – IX. Des espèces de palmiers et de leurs caractères distinctifs. – X. Arbres de la Syrie, pistachier, cottana, damascène, myxa. – XI. Cèdre. Arbres qui portent en même temps des fruits de trois années. – XII. Térébinthinier. – XIII. Sumac. – XIV. Arbres d’Égypte : figuier d’Égypte. – XV. Figuier de Chypre. – XVI. Silique ceraunia. – XVII. Du persica. Sur quels arbres les fruits se succèdent. – XVIII. Cuci. – XIX. Épine égyptienne. – XX. Neuf espèces de gommes. Sareocolle. – XXI. Du papyrus; de l’usage du papier; quand il a commencé. – XXII. Comment on fabrique le papier. – XXIII. Neuf espèces de papier. – XXIV. Comment on éprouve le papier. – XXV. Défauts du papier. – XXVI. De la colle du papier. – XXVII. Des livres de Numa. – XXVIII. Arbres de l’Éthiopie. – XXIX. Arbre atlantique. Du citre, et des tables faites de ce bois. – XXX. Des beautés et des défauts que l’on trouve dans ce bois. – XXXI. Du citron. – XXXII. Du lotos. – XXXIII. Arbres de la Cyrénaïque. Le paliure. – XXXIV. Neuf espèces de grenadiers. Du balauste. – XXXV. Arbres de l’Asie et de la Grèce : l’épipactide, l’érice, le grain de Cnide ou thymelée, ou chamelée, ou pyrosachne , ou enestre, ou eneorum. – XXXVI. Tragion, tragacanthe. – XXXVII. Tragos ou scorpion , myrice ou brye, ostrys. – XXXVIII. Evonymos. – XXXIX. L’arbre éon. – XL. Andrachie. – XLI. La coccygie, l’apharce. – XLII. La férule. – XLIII. La thapsie. -XLIV. Le caprier ou cynosbate , ou ophiostaphylon. – XLV. La sariphe. – XLVI. L’épine royale. – XLVII. Le cytise. – XLVIII. Arbres et arbustes de la Méditerranée : phycus ou prason, ou zoster. – XLIX. Bryon marin. – L. Productions végétales de la mer Rouge. – LI. Productions végétales de la mer des Indes. – LII. Productions végétales de la mer Troglodytique : chevelure d’Isis, charitoblépharon.

I. [1] Jusqu’à présent nous avons parlé des arbres dont les odeurs sont précieuses. Chacune était en soi merveilleuse; le luxe s’est plu à les mélanger, et à faire de toutes une seule odeur : c’est ainsi qu’ont été inventés les parfums. Quel en est l’inventeur? on ne le dit pas. Il n’y en avait point au temps de la guerre de Troie; on n’employait pas alors l’encens dans les sacrifices; les cèdres (XIII, 30) seuls et les citres (thuya articulata, L.) envoyaient la fumée de leurs branches se répandre en nuages au dessus des victimes : cependant déjà le suc de rose était trouvé, il est nommé en effet (Il., XXIII, 186) dans Homère, comme donnant du prix à l’huile.

[2] Les parfums vont de droit aux Perses : ils en sont toujours pénétrés, et par ce moyen ils masquent la mauvaise haleine que leur donne leur gourmandise (XI, 115). Le premier exemple de l’usage des parfums que je trouve et la boîte à parfums (VII, 30 ) dont Alexandre s’empara, au milieu des autres dépouilles, lors de la prise du camp de Darius. Plus tard, ce genre de luxe a été admis par les Romains au nombre des jouissances de la vie les plus prisées et les plus distinguées. On a commencé aussi à les employer en l’honneur des morts : en conséquence, nous nous étendrons davantage sur ce sujet. Les parfums qui ne sont pas le produit d’arbrisseaux ne seront, pour le moment, indiqués que par leur nom; nous en exposerons les caractères en lieu et place. Lire la suite

L’Histoire naturelle, Livre XVI, traitant des arbres sauvages, Pline l’ancien

I. Contrées sans arbres. – II. Faits merveilleux touchant les arbres dans les contrées septentrionales. – III Des arbres à gland. De la couronne civique. – IV. De l’origine des couronnes. – V. Quels citoyens ont été honorés de la couronne de feuillage. – VI. Treize espèces de glands. – VII. Du hêtre. – VIII. Des autres glands. Du charbon. – IX. De la noix de galle. – X. Abondance des produits que ces mêmes arbres donnent, outre le gland. – XI. Le cachrys. – XII. L’écarlate. – XIII. L’agaric. – XIV. Arbres dont on emploie l’écorce. – XV. Des bardeaux. – XVI. Du pin. – XVII. Du pinaster. – XVIII. Du picéa ; de l’abies. – XIX. Du larix; du taeda. – XX. De l’if. – XXI. De quelle façon se fait la poix liquide ; comment se fait le cedrium. – XXII. De quelle manière se fait la poix épaisse. – XXIII. Comment se fait la poix zopissa. – XXIV. Bois précieux; quatre espèces de frênes. – XXV. Deux espèces de tilleuls. – XXVI. Dix espèces d’érables. – XXVI. Bruscum; molluscum; staphylodendron. – XXVIII. Trois espèces de buis. -XXIX. Quatre espèces d’ormes. – XXX. Variétés des arbres suivant leur situation; arbres des montagnes ; arbres des plaines. – XXXI. Arbres qui habitent les lieux secs; arbres qui habitent les lieux humides ; arbres qui habitent les uns et les autres. – XXXII. Division des espèces. – XXXIII. Arbres qui ne perdent pas leurs feuilles : le rhododendron. Arbres qui ne perdent pas toutes leurs feuilles. Lieux où aucun arbre ne perd ses feuilles. – XXXIV. De la nature des feuilles qui tombent. – XXXV. Arbres dont les feuilles sont de couleurs variées: arbres dont la forme des feuilles change. Trois espèces de peupliers. – XXXVI. Quelles sont les feuilles qui se retournent tous les ans. – XXXVII. Soins à donner aux feuilles du palmier, et usage de ers feuilles. – XXXVIII. Faits remarquables sur les feuilles. – XXXXIX. Ordre de la nature dans le développement des plantes. – XL. Arbres qui ne fleurissent jamais : les genévriers. – XLI. Fécondation des arbres: bourgeonnement; production du fruit. – XLII. Ordre de la floraison. – XLIII. Époque à laquelle chaque arbre produit. Du cornouiller. – XLIV. Arbres qui rapportent tous les ans, qui rapportent tous les trois ans. – XLV. Arbres stériles; arbres réputés funestes. – XLVI. Quels sont les arbres qui perdent avec le plus de facilité leurs fruits ou leurs fleurs. – XLVII. Quels arbres ne rapportent pas, et en quels lieux. – XLVIII. Comment les arbres rapportent. – XLIX. Arbres qui ont des fruits avant d’avoir des feuilles. – L. Arbres à double récolte, à triple récolte. – LI. Arbres qui vieillissent le plus rapidement, le plus lentement. – LII. Arbres qui donnent plusieurs espèces de produit. Crataege. – LIII. Différences des arbres d’après le tronc et les rameaux. – LIV. Rameaux. – LV. Écorce. – LVI. Racines. – LVII. Arbres qui ont repris d’eux-mêmes. – LVIII. De quelle façon les arbres naissent spontanément. Diversité de la nature, qui n’engendre pas toute chose en tout lieu. – LIX. Quels végétaux ne naissent pas en certains lieux, et quels sont ces lieux. – LX. Du cyprès. – LXI. Que la terre produit souvent ce qu’elle n’avait jamais produit auparavant. – LXII. Du lierre et de ses vingt espèces. – LXIII. Smilax. – LXIV. Plantes aquatiques. Des roseaux; vingt huit espèces de roseaux. – LXV. Des roseaux à flèches, des roseaux à écrire. – LXVI. Des roseaux à flûtes. Du roseau d’Orchomène. Du roseau de l’oiseleur, du roseau du pêcheur. – LXVII. Du roseau des vignerons. LXVIII. Des saules et de ses sept espèces. LXIX. Des végétaux qui, outre le saule, fournissent des liens. – LXX. Des joncs. Des joncs à mèches; des cannes; des cannes à couvrir les toits. – LXI. Des sureaux, des ronces. – LXXII. Sucs des arbres. – LXXIII. Veines et fibres des arbres. – LXXIV. De la coupe des arbres. – LXXV. Préceptes de Caton sur ce point. – LXXVI. De la grandeur des arbres ; de la nature du bois. – LXXVII. Moyen d’obtenir du feu avec du bois. – LXXVIII. Bois qui ne se carient pas, qui ne se fendent pas. – LXXIX. Faits historiques touchant la durée des bois. – LXXX. Espèces de térédons. – LXXXI. Bois de charpente. – LXXXII. Bois de menuiserie. – LXXXIII. Des bois que l’on assemble au moyen de la colle. – LXXXIV. Du placage. – LXXXV. Longue durée des arbres. Arbre planté par le premier Scipion l’Africain. Arbre de cinq cents ans à Rome. – LXXXVI. Arbres qui datent de la fondation de Rome. – LXXXVII. Arbres plus anciens que la ville dans les faubourgs. – LXXXVIII. Arbres plantés par Agamemnon, datant de la première année de la guerre de Troie. Arbres du temps où la ville d’llium reçut ce nom, antérieurs à la guerre de Troie, et plantés près de cette ville. – LXXXIX. Arbres plantés à Argos par Hercule. Arbres plantes par Apollon. Arbre plus ancien qu’Athènes. – XC. Quelles sont les espèces d’arbres qui durent le moins. – XCI. Arbres auxquels des événements ont donné de la célébrité. – XCII. Arbres qui n’ont point pour naître de sol qui soit à eux. Arbres qui vivent sur des arbres, et ne peuvent naître dans la terre. Neuf espèces de plantes parasites. Cadytas; polypode; phaunos; hippophaeste. – XCIII. Trois espèces de gui. De la nature du gui et de plantes semblables. – XCIV. De la manière de faire la glu. – XCV. Faits historiques sur le gui. Lire la suite

L’Histoire naturelle, Livre XVII, traitant des arbres cultivés, Pline l’ancien

I. Prix extraordinaire de certain arbres. – II. Nature du ciel pour les arbres. Quelle doit être l’exposition des vignobles. – III. Quelle est la meilleure terre. – IV. Des huit espèces de terres qu’en Grèce et en Gaule on répand sur les champs – V. De l’usage de la cendre. – VI. Du fumier. – VII. Quelles sont les récoltes qui améliorent la terre, quelles sont celles qui la brûlent. – VIII. De quelle manière on doit employer le fumier. – IX. De quelle manière on multiplie les arbres. – X. Végétaux qui naissent de graine. – XI. Végétaux qui ne dégénèrent jamais. – XII. Végétaux qui viennent de rejeton. – XIII. Végétaux qu’on reproduit par arrachement, rejeton. – XIV. Pépinières. – XV. Comment il faut traiter les ormes. – XVI. Des fosses. – XVII. De l’espacement des arbres. – XVIII. De l’ombre. – XIX. De l’eau que laissent tomber les arbres. – XX. Quels arbres croissent lentement, quels rapidement. – XXI. Arbres qui se reproduisent par provins. – XXII. De la greffe ; comment elle a été inventée. – XXIII. De la greffe par inoculation. – XXIV. Espèces de greffes. – XXV. De la greffe de la vigne. – XXVI. Greffe en écusson. – XXVII. Végétaux qui naissent d’une branche – XXVIII. Végétaux qui naissent de bouture, manière de les planter. – XXIX. Culture de l’olivier. – XXX. Distribution de la greffe d’après les saisons. – XXXI. Du déchaussement et du rechaussement des arbres. – XXXII. Des saussaies. – XXXIII. Plantations de roseaux. – XXXIV Des autres taillis qui donnent des perches et des pieux. – XXXV. De la vigne et des arbres qui servent à la soutenir. – XXXVI. Moyens d’empêcher que les raisins ne soient dévastés par les animaux. – XXXVI. Maladies des arbres. – XXXVIII. Prodiges qu’ont présentés les arbres. – XXXIX. Traitement des arbres malades. – XL. Comment il faut les arroser. – XLI. Faits remarquables touchant l’irrigation. – XLII. Incisions pratiquées sur les arbres. – XLIII. Autres remèdes pour les arbres. – XLIV. De la caprification et du figuier. – XLV. Taille défectueuse.- XLVI. De la manière de fumer.- XLVII. Médicaments pour les arbres. Lire la suite