Arbres Remarquables des Deux-Sèvres

Trouver, localiser, identifier des Arbres Remarquables afin de mieux les protéger

En 1995, est initié un inventaire régional des Arbres Remarquables.

Dans les Deux-Sèvres, un concours photographique des « Beaux Arbres » a été lancé par le Conseil Général, de novembre 1996 à octobre 1997. A la même date, un comité de pilotage s’est réuni à la Chambre d’Agriculture pour constituer un groupe de travail sur l’inventaire (DSNE, Chambre d’Agriculture, Prom’haies). A l’issue de ce travail, 476 fiches ont été rédigées ; une base de données a permis l’édition d’un classeur. En 1998, un projet de livre est décidé à l’initiative du Conseil Général. Le choix du plan du livre, des arbres, des textes s’est fait conjointement avec Deux-Sèvres Nature Environnement. Ce livre proposait une sélection des arbres recensés et des itinéraires de découverte.

Un dossier a été réalisé regroupant une cinquantaine de fiches descriptives d’arbres remarquables, permettant de découvrir une partie de ce riche patrimoine. Et si Yanick nous en a dévoilé une bonne part [1], il en reste encore de nombreux à découvrir !

1 – Histoires et légendes.
Les Arbres sont témoins de l’histoire des Deux-Sèvres et de son imaginaire.

2 – L’esthétique.
Des arbres qui ont du charme.

3 – Curiosité botanique en Deux-Sèvres.

4 – L’arbre et l’homme.
L’homme peut influencer la forme, la localisation, la multiplication de certains arbres.

5 – Les records,
Des grands, des gros, des vieux.
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Arbres Remarquables des Deux-Sèvres, dossier à télécharger ici (59 pages en .pdf).
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Un film a été réalisé Philippe Rabillat et Daniel Mar pour nous présenter à leur façon ce patrimoine, « Arbres en Deux-Sèvres : remarquables et émouvants », un DVD de 68 minutes à se procurer chez Fifo (distribution production films nature) au prix de 19€, c’est par ici.

Un court extrait de 2 minutes :

16 réflexions sur “Arbres Remarquables des Deux-Sèvres

  1. julien46

    J’ai regardé le dossier téléchargeable (qui est très bien fait soit dit en passant), et je voudrai savoir si le châtaignier de 30 mètres de haut a été présenté sur le blog ?

    1. Yanick

      Je l’ai vu une fois, le site sigore lui attribue je crois 9m de circonférence.
      Les propriétaires n’étant pas là, je ne l’ai ni mesuré ni photographié mais par habitude je suis certain qu’il est bien loin de ces 2 dimensions annoncées.
      Et c’est bien là le problème de ces deux inventaires. La plupart des dimensions sont inexactes et non vérifiées. Bien qu’apparemment des mises à jour aient été faites sur Sigore.
      J’ai eu l’occasion de feuilleter le classeur de Deux-Sèvres Nature Environnement. De mémoire il doit bien y avoir 476 fiches. Mais il y a beaucoup de chênes de 3,50m. Et quand on va vérifier sur place, on se rends compte que ce sont les circonférences de la base.
      Mais bon ça reste quand même une bonne base de données. Mais les plus beaux spécimens que l’on y trouve sont archi-connus dans la région où il reste encore beaucoup à découvrir notamment sur la gâtine et le nord du département.
      A l’époque de l’inventaire, il y avait eu un appel par voie de presse.
      Je me souviens y avoir participé, sur les fiches le nom du découvreur était le fonctionnaire à qui j’avais donné mes infos.
      Depuis je l’ai toujours un peu de travers. Surtout quand je vois ce que sont devenu certains de ces arbres.
      Le châtaignier de Azay le Brûlé par exemple à été massacré par un élagage à la guillotine qui lui à coûté la vie.Le talle à Teurtous est également en survie au milieu d’une patte d’oie goudronnée.
      On est loin de l’exemple Belge. Si j’avais su, j’ aurais communiqué mes infos à DSNE.
      L’association Prom’haie, fait aussi un excellent travail d’inventaire et de reboisement de haies champêtres.

      Le bilan de cet inventaire est que les institutions d’état qui l’ont mis en place n’ont assuré aucun suivi et qu’aujourd’hui nombreux sont ceux d’entre eux qui sont morts ou bien en piteux état.

      1. Sisley

        Azay le brulé, c’est pas celui que j’ai pu voir au dessus de la haie et qui est en dessous de la ligne téléphonique ?
        – – – –
        Sinon, je suis assez d’accord avec toi sur les initiatives à bon fondement essayant de bien faire les choses, mais qui sur le suivi ne peuvent pas assurer grand chose.
        J’ai pu voir des horreurs sans noms dans beaucoup de lieux, mais alors quand on s’en prend à des arbres étant partie majeur du patrimoine, ça me sidère.

        1. Yanick

          Non je te rassure, c’est pas lui, c’est le premier présenté dans le PDF mais bon ça change rien, même s’il était moins gros, un arbre massacré ça restera un arbre massacré!!!

  2. Francis

    Nos belles régions nous cachent encore de belles merveilles qu’il faut savoir découvrir ou redécouvrir. Y’a deux semaines de ça, le Sisley m’a envoyé un lien du site du Philippe Morrize avec à l’appui une géolocalisation via google maps (1 vrai pro ce Sisley), d’un vieux Tilleul vraisemblablement planté après la Guerre de Trente ans sur les hauteurs de Morhange (57), à 15 bornes de chez moi. J’ai dû passer une bonne cinquantaine de fois devant ce vénérable tilleul sans jamais l’avoir aperçu ! Incroyable !

  3. Ping : Le noyer noir d’Augé (Deux-Sèvres) « Krapo arboricole

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