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Frêne à la Vierge de Courlay (Deux-Sèvres)

« Nous l’avons vu [1][2][3], depuis la nuit des temps, l’homme a vénéré l’arbre, et aujourd’hui encore on retrouve trace d’anciennes croyances qui ont réussi à perdurer [4][5]. »

« C’est près de Courlay, région au cœur de la Chouannerie que se trouve ce frêne à la Vierge. Il semblerait que cet arbre soit toujours de nos jours un lieu de prière des dissidents catholiques de la petite église. »

« Je ne donnerai pas de carte pour cet arbre car j’ai eu un mal de chien pour le trouver. Et les parents de l’ami qui m’en avaient parlé sont membres de la petite église. De plus, le voisinage reste très discret sur sa localisation, en vous laissant comprendre que ce lieu de culte n’est pas une attraction touristique. Je respecterai donc cette forme d’anonymat. » (clic les photos)

Frêne à la Vierge de Courlay 1Frêne à la Vierge de Courlay 2

« En 2005, ce frêne faisait 2,65m de circonférence à 1,30m pour une hauteur de 10m. Je ne le crois pas très vieux vu la vitesse de croissance des frênes dans notre région et je pense qu’il a eu de nombreux prédécesseurs. »

Merci pour la découverte de ce frêne sacré Yanick ! Quel plaisir de découvrir un culte encore vivace, et pour une fois c’est un frêne qui est l’objet de la dévotion des fidèles, cela n’est pas sans rappeler d’anciennes pratiques qui avaient cours dans toute l’Europe. C’est marrant que tu m’aies fait passer le lien vers le site de Francis, car il y a un an, il était venu chercher des infos ici pour le chêne de Mambré [6].
___

Les oratoires, les arbres sacrés et les niches d’arbre ; consultez le site de Francis, par ici.

Catégories :Frênes
  1. Yanick
    8 juin 2010 à 12:49

    Hé Gilles, Sisley, etc …
    Vous êtes devenus membres de la petite église pour vous faire si discrets ?

  2. 8 juin 2010 à 13:02

    Amen frère Yanick, me voici au milieu de vous pour commenter ton travail encore une fois si pur et empreint d’humanité.
    Que la gloire du chêne t’accompagne en toute circonstance.
    Puisse la découverte de ce saint frêne t’apporter de nombreuses autres découvertes tant fruitières que bocagères.
    Alleluia!
    Gloire à Igdrasill !

  3. 8 juin 2010 à 21:11

    mdr… 😀

  4. Sisley
    9 juin 2010 à 09:40

    Yanick :
    Hé Gilles, Sisley, etc …
    Vous êtes devenus membres de la petite église pour vous faire si discrets ?

    Du tout.
    J’étais juste en pèlerinage pendant la migration du blog.

  5. 9 juin 2010 à 11:37

    Bonjour à tous,
    Petite rectification : le pays de la chouannerie n’était pas situé dans les Deux-Sèvres, mais à la frontière entre la Bretagne et la Mayenne… C’est une erreur classique de confondre chouannerie et guerres de Vendée…
    Ces dernières eurent lieu dans le nord des Deux Sèvres, la moitié du Maine et Loire (au sud de la Loire dans les Mauges) ainsi que dans une petite partie du nord de la Vendée…)

    • Yanick
      9 juin 2010 à 13:38

      Ha bon et que fais-tu de l’insurection du Bressuirais en Août 1792 ?
      Et Bressuire c’est où ?
      En Deux-Sèvres près de …. Courlay!!!
      Faut pas lire que Wikipédia !!!
      Tout cela sans remettre en cause la chouannerie bretonne !!!
      Les chouanneries étaient des révoltes paysanne. Donc je ne vois pas comment les guerres de Vendée ne peuvent pas être considérées comme une chouannerie.

  6. 9 juin 2010 à 20:40

    Yanick :
    Ha bon et que fais-tu de l’insurection du Bressuirais en Août 1792 ?
    Et Bressuire c’est où ?
    En Deux-Sèvres près de …. Courlay!!!
    Faut pas lire que Wikipédia !!!
    Tout cela sans remettre en cause la chouannerie bretonne !!!
    Les chouanneries étaient des révoltes paysanne. Donc je ne vois pas comment les guerres de Vendée ne peuvent pas être considérées comme une chouannerie.

    Mon cher Yannick, Je trouve ton message un peu « vif », d’autant plus qu’il est erronné…Je le répète, c’est une erreur de confondre révoltes paysannes, chouannerie et guerres de Vendée.
    La chouannerie est une révolte paysanne du pays de Fougère, puis par extension, des pays bretons et du Maine. Les chouans tirent leur nom du sobriquet d’un de leurs premiers chefs, Jean Cottereau, surnommé Jean Chouan parce qu’il ralliait ses hommes au cri du chat-huant.)
    Les différentes révoltes du bressuirais de 1792 à 1815 font historiquement partie des guerres de Vendée (cf mon premier message).
    Les « vendéens » (qui étaient des paysans du bressuirais (Lescure, La Rochejaquelein), du sud de l’Anjou, les Mauges, où j’habite (Cathelineau, Bonchamps, d’Elbée) et du marais vendéen, le pays de Retz (Charette) ont sollicité l’aide des chouans de Jean Cottereau lors de la « virée de Galerne » qui les a vu traverser la Loire après la défaite de Cholet en septembre 1793, pour essayer de trouver l’aide des anglais à Granville… Ils sont partis à 80 000 hommes, femmes vieillards et enfants ; seuls environ 5000 ont réchappé au typhus, à la faim, aux soldats républicains qui les ont massacrés au Mans puis à Savenay…
    Je connais très bien cette période qui me passionne depuis plus de 30 ans, car je vis au coeur du pays où ces guerres ont eu lieu, et auxquelles mes ancêtres ont participé.
    Tu trouveras partout sur le web la confusion entre chouannerie et guerres de Vendée, mais si tu consultes les historiens de la Vendée, tu verras que c’est une erreur…
    Cordialement,
    Patrick

  7. 9 juin 2010 à 21:23

    Juste pour terminer : on peut assimiler Chouannerie(s) à de petites révoltes paysannes qui consistaient en des escarmouches localisées entre quelques bandes de paysans plus ou moins organisées et quelques détachements de soldats.
    Mais les guerres de Vendée (il y en a eu plusieurs) ont été de véritables guerres et non des guérillas comme les chouanneries. Elles sont le fait d’une armée vendéenne organisée qui pouvait réunir jusqu’à 30 000 hommes (batailles de Saumur, Torfou, Cholet) et qui se confrontait aux meilleurs armées de la république (notamment l’armée de Mayence de Kléber) qu’elles battaient d’ailleurs régulièrement entre mars et octobre 1793.
    C’est la raison pour lauquelle les historiens n’assimilent jamais « Guerres de Vendée » et chouannerie(s)…

  8. Yanick
    10 juin 2010 à 09:16

    Oulà, oulà, je ne voudrais pas alimenter la controverse et refaire l’histoire.
    Au départ, je voulais mettre région « au coeur des guerres de Vendée ».
    J’imagine pas alors la stupeur de certains !!! Quoi Courlay en Vendée ?
    A cette époque la France venait juste divisé en département. Auparavant on avait des provinces aux frontières plus qu’incertaines.
    Va dire aux Poitevins qu’ils n’y jamais eu de chouannerie en Vendée et Deux-Sèvres mais qu’il y en avait en Languedoc (Aveyron, Lozère).Et oui c’est ce que disent les mêmes historiens qui réfutent le terme de chouannerie pour les guerres de Vendée.

    Mon intention était juste de présenter un arbre vénéré et de faire découvrir l’histoire de la petite église.
    Ce qui est certainement plus intéressant qu’un débat sans fin sur l’utilisation certes discutable du terme « coeur de la chouannerie ».

    Enfin maintenant je me demande bien ce que je vais pouvoir dire au sujet du chêne à Robert le chouan !!!(à St Pardoux, toujours en Deux-Sèvres)
    Quelle chance qu’on le dénomme aussi chêne du Hibou !!!!

  1. 21 juin 2010 à 15:04

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