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Les arbres dans le Coran

Le terme shajar (ashjâr au pluriel) désigne dans le vocabulaire coranique aussi bien les arbres proprement dits que tout végétal, plus précisément « ce qui pousse avec une tige grosse ou fine ». Certains arbres sont désignés, comme l’olivier, le palmier dattier, le grenadier, l’acacia et le figuier, mais d’autres comme l’arbre du paradis n’y sont pas identifiés.

Le Coran affirme qu’ils sont une grâce dont Dieu a fait don aux hommes, grâce à l’eau qu’il répand et qui est le plus souvent associée à la vie. Cette grâce est de deux ordres : elle est la manifestation miraculeuse de la beauté et le don divin de la subsistance accordée aux hommes. Les arbres sont aussi le signe de l’impuissance des hommes à produire d’eux-mêmes la beauté de la nature, comme le rappelle la sourate al-naml (27,60).

Houbb ilâhi - Lasaâd Métoui

La Tradition considère que les végétaux furent créés en troisième après la terre et les montagnes, et comme toutes les choses créées, les arbres sont supposés se prosterner devant Dieu, se remémorer Dieu et proclamer sa gloire. Ils ont parfois été utilisés par le Prophète comme métaphores pour décrire les hommes, et un de ses propos déclare par exemple que le palmier est l’arbre qui ressemble le plus à l’homme et qu’il a été créé de la même argile qu’Adam. Les traditions insistent aussi sur l’importance de planter des arbres, et en font l’une des aumônes les plus nobles ; elles rapportent plusieurs cas où Mahomet aurait interdit de couper les arbres de certaines zones considérées sacrées à Médine et à La Mecque. Le Coran utilise abondamment les végétaux pour ce qui concerne  la  vie  des  hommes,  dans  la mesure où ils leur assurent une subsistance naturelle, et dans ses descriptions eschatologiques. L’utilisation  métaphorique   du végétal pour parler des hommes permet de désigner « les arbres excellents » dont les racines sont saines, qui poussent vers le ciel et donnent de bons fruits à chaque saison,  et « les arbres mauvais »,  plantes éphémères sans racines, faciles à arracher (14, 24-26). De même que les arbres sont associés à la vie et à l’eau et qu’ils fournissent de nombreuses images pour décrire l’atmosphère du paradis, certains arbres sont associés à l’enfer et à ses châtiments.

Le paradis est désigné par le terme janna qui signifie jardin, il est doté de multiples végétaux qui procurent une ombre apaisante et fraîche et de fruits dont les élus se délectent sans efforts. Les arbres du paradis donnent aussi des plats cuisinés faits de viandes et de volailles délicieuses, bien que cuites sans être bouillies ou rôties, et exhalant des parfums de musc et d’ambre. La description de ces mets accumule les métaphores tirées du monde végétal, soulignant ainsi par hyperbole l’importance extrême attachée au végétal dans la compréhension de la récompense promise aux croyants.

Les arbres du paradis sont d’un vert sombre, le vert jouant un rôle symbolique important dans l’islam, et le Coran mentionne parmi eux le lotus, le grenadier, le palmier, la vigne, l’acacia à gomme, le bananier sauvage et des plantes aromatiques. Un arbre du paradis porte sur chacune de ses feuilles le nom de chaque homme, et quand un individu doit mourir, « sa » feuille tombe. Certains ont identifié cet arbre au lotus, une mention qui renvoie aussi à l’une des conceptions que le Coran offre de la création et à la résurrection des hommes : le processus est comparé à la germination et à la croissance des plantes, de même que la littérature concernant l’ascension céleste du Prophète compare la naissance des houris à l’apparition des plantes.

Des traditions attribuées au Prophète indiquent en outre que les arbres et les pierres attestent de sa prophétie, et une tradition en particulier mentionne un arbre nommé al-shajara al-sumra auquel il se serait référé pour prouver sa qualité de prophète à un Bédouin qui l’interrogeait, et qui aurait prononcé cette attestation trois fois.

Des arbres spécifiques sont mentionnés dans le Coran, souvent au moyen de périphrases :

L’arbre vert (al-shajara al-khadrâ’) contient un feu rappelant le feu infernal aux hommes, mais qui a été trempé deux fois dans l’eau de manière à en diminuer l’effet et à permettre à ceux-ci d’en tirer profit.

« C’est lui qui, pour vous,
a dans l’arbre vert placé du feu
dont vous utilisez la flamme. » (36, 80)

« Avez-vous considéré le feu
que vous obtenez par frottement ?
Est-ce vous qui en faites croître le bois ?
Ou bien en sommes-nous les producteurs ?
.
Nous avons fait tout cela
comme un Rappel et une chose utile
pour les voyageurs du désert. » (56, 72-73)

Selon les exégètes, il s’agirait d’arbres poussant dans le désert. D’abord verts, ils se dessécheraient en vieillissant et s’enflammeraient spontanément ; ce sont des arbustes comme le markh et le ‘afâr.

L’arbre de l’immortalité (al-shajara al-khuld) « et du royaume perpétuel » est celui dont Dieu a interdit à Adam et Ève de s’approcher.

« Le Démon le tenta en disant :
Ô Adam !
T’indiquerais-je l’Arbre de l’immortalité
et d’un royaume impérissable ? (20, 120)

Il est aussi désigné par la littérature religieuse comme « arbre interdit ». Le Coran n’attribue aucune caractéristique physique à cet arbre qui permettrait de l’identifier.

L’arbre béni (al-shajara al-mubâraka) est mentionné dans la sourate de la Lumière :

« Dieu est la lumière des cieux et de la terre.
Sa lumière est comparable à une niche
où se trouve une lampe.
La lampe est dans un verre ;
Le verre est semblable à une étoile brillante.
.
Cette lampe est allumée à un arbre béni :
l’olivier qui ne provient ni de l’Orient, ni de l’Occident
et dont l’huile est près d’éclairer
sans que le feu la touche. » (24, 35)

assimilé à un olivier hors de toute orientation dont l’huile est lumineuse par essence.

L’arbre de la satisfaction (al-shajara al-ridwân) est celui sous lequel les musulmans sont censés avoir prêté allégeance au Prophète en l’an 6 de l’hégire (627 de l’ère commune), lors de la bataille d’al-Huday-biyya.

« Dieu était satisfait des croyants
quand ils te prêtaient serment sous l’arbre. » (48, 18)

L’arbre Thoubaa fait partie des arbres du paradis. Son nom se rapporte à une chose délicieuse, la meilleure chose, la beauté, la béatitude et la félicité. La Tradition considère que la communauté des musulmans sera réunie sous cet arbre au jour du Jugement. Le Prophète de surcroît aurait indiqué qu’il ne ressemble à aucun arbre existant dans le monde, on l’a donc décrit en utilisant les images les plus merveilleuses – son tronc immense est fait de rubis et il est parfumé de musc et d’ambre. Il a des fruits comme des perles au goût de miel et de gingembre, et ses racines laissent s’écouler des sources de vin. (voir en commentaires pour plus d’informations données par les hadiths)

L’ensemble des espèces citées parmi lesquelles dominent les arbres fruitiers dispense une ombre aussi rafraîchissante que durable (4, 57 ; 13,35). Enfin les branches pendant bas sont à portée de main (55, 54 ; 69, 23 ; 76, 14).
La végétation qui pousse dans le brasier infernal n’est à l’inverse composée que d’un seul arbre et d’un arbuste qui dispensent l’un et l’autre « de fumée noire, ni fraîche, ni généreuse » (56, 43-44) qui s’oppose comme telle à celle dispensée par les espèces paradisiaques.

L’arbre maudit (al-shajara al-mal’unâ) désigne pour sa part l’arbre nommé Zaqqoum, qui est l’opposé de l’arbre Thoubaa et qui pousse en bas de l’enfer. Il fait partie des châtiments réservés aux damnés : ses fruits sont des démons qui déchirent leurs entrailles.

« L’arbre de Zaqqoum
est l’aliment du pêcheur.
Il bout dans les entrailles comme du métal en fusion,
comme de l’eau bouillante. » (44, 43-46)

« N’est-ce pas un meilleur lieu de séjour que l’arbre de Zaqqoum ?
Nous l’avons placé comme une épreuve pour les injustes ;
c’est un arbre qui sort de la Fournaise ;
ses fruits sont semblables à des têtes de démons. » (38, 62-65)

« Oui, vraiment, ô vous les égarés, les négateurs !
Vous mangerez les fruits de l’arbre Zaqqoum » (56, 51-52)

Considéré par les exégètes comme un arbre propre à l’enfer, le Zaqqoum était pourtant connu du botaniste Dînawâri (vers 281/894): il s’agit selon lui, d’un arbre qui pousse au Yemen, de couleur poussière, au tronc noueux, sans épines, aux fleurs malodorantes et amères, et aux petites feuilles arrondies dont les extrémités sont très laides.

(cet arbre avec des fruits semblables à des têtes rappelle étrangement l’arbre Waq Waq).

Outre cet arbre, d’autres végétaux tapissent l’enfer, en particulier des plantes sèches, pestilentielles et qui écorchent les corps.

Enfin, l’arbre Yaqtin est associé à Jonas. Selon le Coran (37, 146), lorsque celui-ci fut rejeté sur la terre et qu’il se trouvait nu, Dieu fit croître cette plante afin qu’il se couvre de sa feuille. D’après la Tradition, il s’agirait d’une sorte de courge.

Il faut aussi signaler que le buisson ardent de la tradition biblique [1] n’est pas mentionné en tant que tel dans le texte coranique, même si cet épisode qui concerne Moïse est décrit dans trois longs passages (20, 9-14 ; 27, 7-9 ; 28, 29-30).
___

Le Coran, traduit et annoté par Denise Masson, éditions La Pléiade, 1967.
Dictionnaire du Coran
, Mohammad Ali Amir-Moezzi, pp.78-79-260-353-899.
___

L’illustration choisie est une calligraphie de Lassaâd Métoui, tirée du livre co-écrit avec Malek Chebel « Les cent noms de l’Amour », un livre superbe où on découvre que les Arabes disposent de 99 noms pour nommer Allah, et qu’ils en ont 100 pour parler de l’amour…

La calligraphie représente l’expression Houbb ilâhi :
Amour Divin, amour fondé sur la réciprocité entre le Créateur et sa Créature.

Il les aimera, et eux aussi l’aimeront. (Coran ; 5, 54).

Catégories :Islam
  1. 6 mai 2010 à 10:09

    « N’est-ce pas Lui qui a créé les cieux et la terre
    et qui, pour vous, a fait descendre du ciel une eau
    grâce à laquelle nous faisons croître
    des jardins remplis de beauté
    dont vous ne sauriez faire pousser les arbres ? » (Coran 27, 60)

  2. 6 mai 2010 à 13:40

    “Le messager nous a parlé de certains arbres du Paradis d’une façon étonnante, qui nous fait penser à une création magnifique et extraordinaire, et nous citons certains hadiths dont nous a parlé le messager.”
    ___

    “1- L’arbre à propos duquel le cavalier voyage dans son ombre pendant cent ans : Cet arbre est extraordinaire et Seul Celui qui l’a créé connaît sa grandeur, et le messager a expliqué la grandeur de cet arbre en disant que le cavalier du cheval qui est préparé pour la course, a besoin de cent ans pour traverser cet arbre s’il galope à la vitesse la plus rapide qu’il puisse ; dans les deux recueils de hadiths authentiques, d’après Abou Sa’îd Al-Khoudri :
    Il y a dans le Paradis un arbre, le cavalier du cheval de course rapide voyagera pendant cent ans sans le traverser.
    Et dans le recueil de hadiths d’Al-Boukhari, d’après Abou Houréïrah le prophète a dit :
    Il y a un arbre dans le Paradis, le cavalier voyagera sous son ombre pendant cent ans, et lisez si vous voulez : {dans une ombre étendue} [L’événement : 30].
    Et Mouslim a rapporté d’après Abou Houréïrah et Sahl ibn Sâad que le messager d’Allah a dit :
    Il y a dans le Paradis un arbre, le cavalier voyagera sous son ombre pendant cent ans sans la traverser.”

    Ibn “Abbas explique le sens de cette « ombre étendue »

    « cet ombrage est celui d’un arbre du Paradis et s’étend sur de vastes distances au point qu’un cavalier acharné marchera dans son ombre durant cent ans, quelque soit la direction prise; les habitants du paradis, ceux des chambres et autres sortiront et parleront dans son ombre; ils se rappelleront les amusements de la vie présente, Allah enverra alors un vent du Paradis qui remuera cet arbre pour leur accorder chaque amusement dont ils jouissaient dans la vie présente. »

    II ajoute: « Les palmiers du Paradis ont le tronc en émeraude vert, la base de leurs branches en or rouge, leurs palmes serviront aux vêtements des élus, leurs fruits sont autant que les jarres et leurs eaux sont aussi blanches que la neige, plus douces que le miel et plus molles que les palmites sans noyaux. »
    ___

    “2- Sidratoul Mountahaa : Et la Vérité Absolue a mentionné cet arbre dans le Saint Coran, et la Vérité Absolue a dit que notre messager Mohammed a vu l’ange Gabriel sous sa forme dans laquelle il a été créé auprès de cet arbre, et que cet arbre est auprès du Paradis de Mawaa [le Paradis-Refuge] ; tout comme il nous a fait savoir que cet arbre a été couvert de choses que Seul Allah connaît lorsque le messager l’a vu :
    Il l’a pourtant vu, lors d’une autre descente, près de la Sidrat-oul-Mountaha, près d’elle se trouve le jardin de Maawa : au moment où le jujubier était couvert de ce qui le couvrait. La vue n’a nullement dévié ni outrepassé la mesure [L’étoile : 13-17].
    Et le messager d’Allah nous a parlé de cet arbre en décrivant ce qu’il a vu :
    Ensuite, je vis le jujubier du terme [Sidratoul Mountahaa], ses fruits sont comme les jarres [les cruches] de Hajar [une ville], et ses feuilles sont comme les oreilles des éléphants.
    Il dit [l’ange Gabriel] : “C’est le jujubier du terme”,
    et je vis quatre fleuves, deux fleuves internes et deux fleuves externes [apparents] ,
    je dis : Que sont ces deux fleuves, ô Gabriel ?”
    Il dit : “Les deux fleuves internes sont deux fleuves dans le Paradis, et les deux fleuves externes sont le Nil et l’Euphrate” rapporté par Al-Boukhari et Mouslim.
    Et dans les deux recueils de hadiths authentiques aussi :
    Ensuite, il partit avec moi jusqu’à ce qu’il arriva au jujubier du terme, et ses fruits sont comme les jarres de Hajar, ses feuilles ressemblent aux oreilles des éléphants, une seule feuille pourrait presque recouvrir cette communauté. Il fut alors recouvert de couleurs que je ne connaît pas ; ensuite, on me fit entrer au Paradis, j’y vis des perles, et sa terre est le musc.”
    ___

    “3- L’arbre “Thoubaa” : C’est un arbre très grand qui fabrique les vêtements des gens du Paradis, dans le “Mousnad” de l’imam Ahmed, le “Tafsir” d’Ibn Jarir, et le “Sahih” d’Ibn Hibbaane, d’après Abou Sa’îd Al-Khoudri, le messager d’Allah a dit :
    Thoubaa est un arbre dans le Paradis, d’une distance de cent ans, les vêtements des habitants du Paradis sortent de ses périanthes.“

  3. 14 janvier 2011 à 02:57

    Parallèlement le prophète a interdit de couper un arbre en disant :
    « Celui qui coupe un cèdre (sans raison), Dieu oriente sa tête vers l’enfer ». Cité par Abu Dawud, rapporté par Abdullah Al Habachi.

    Le prophète (bénit soit-il) a été le premier a avoir créé des réserves naturelles, où il est interdit de couper un arbre ou tuer un animal. Il (bénit soit-il) ainsi sauvegarder chaque direction de Médine en 12 miles sur 12 : les arbres ne pouvant y être arrachés ou coupés, sauf de petites branches qui servent à diriger les dromadaires. Cité par Abu Dawud, rapporté par Uday Ben Zayed.

    Le prophète (bénit soit-il interdisait de couper un arbre dans Médine, cité par Abu Dawud, rapporté par Saâd Ibn Abi Waqas.

    Le prophète a dit de Médine: « N’y chassez point et n’y couper aucun arbre, sauf pour nourrir les dromadaires ». Cité par Abu Dawud, rapporté par Ali.

    Le prophète a dit : « J’interdis à ceux qui vivent à Médine, qu’ils coupent ses arbres ou chassant ses bêtes ». Cité par l’imam Ahmed rapporté par Saâd Ibn Abi Waqas.

    Il (bénit soit-il) a aussi dit en parlant d’une vallée à Taèf :
    « Chasser ou couper dans cet endroit est illicite ». Cité par l’imam Ahmed et Abu Dawud, rapporté par Azubayer.

    Notons l’importance que le reboisement et la verdure ont dans la sauvegarde de l’équilibre écologique, en procurant le climat idéal pour la vie. Puisque les plantes accomplissent la photosynthèse, procurant (produisant) ainsi l’oxygène nécessaire à la respiration de l’homme et de l’animal. Ces mêmes plantes qui absorbent le dioxyde de carbone, débarrassant ainsi l’environnement. Voyez le miracle en cela.

    L’importance de la culture des plantes et leur protection, ne date donc pas de l’époque actuelle. L’islam a appelé à cela il y a plus de quatorze siècles, puisque le prophète (bénit soit-il) incitait ses compagnons à planter des plantes et les protéger.
    Parmi les propos du prophètes dans ce domaine :
    « Il n’y a point un musulman qui plante une plante ou sème une semence, dont se nourrit un oiseau, un homme, ou un animal, qui ne soit une aumône pour lui ». Cité par Muslim, Bukhari et Tirmidi.
    « Celui qui ravive une terre morte, dans un contré, en devient propriétaire ». Cité par Ahmed.
    « Il n’y a pas d’homme qui fait revivre une terre puis un être dont le foie est atteint vient s’y abreuver, et y trouve guérison, qui ne compte pour une aumône par lui ». Cité par Tabari dans « Al Mujan Al Awsat wa Al Kabir».

    « Je témoigne que le messager d’Allah (bénit soit-il) a décrété que la terre appartient à Allah et les créatures (humains) appartiennent à Allah, celui qui en ravive une (terre) morte, elle le lui appartient ». Cité par Abu Dawud (dans les Sounanes ), Attirmidi (dans les sounanaes) et Malek (dans Al Mouwata).
    « Si la fin du monde arrive et que l’un de vous à une plante à la main, qu’il la plante ». Cité par Muslim.))
    ________

    Tiré de l’article:
    L’Islam et propreté de l’environnement
    Dr Mujhid Abu Al Majd
    Doctorat en Médecine Interne.
    Enseignant de médecin interne, diabétologie, néphrologie, endocrinologie à la faculté de Médecine Al Mansourah, Égypte.

  4. Gin
    26 novembre 2012 à 22:49

    Barak Allahou fikoum

  5. 9 mars 2014 à 11:52

    Wafik El Baraka

    Amine

  6. 24 septembre 2014 à 20:59

    Un texte intéressant :

    Saïd Assoumani Mohamed, « Note sur les plantes du Coran en comorien », Études Océan indien, 42-43 | 2009, 371-379.

    https://krapooarboricole.files.wordpress.com/2014/09/oceanindien-note-sur-les-plantes-du-coran-en-comorien.pdf

    Contribution présentée d’abord comme communication à la Journée d’étude « Plantes, sociétés, savoirs et symboles dans l’océan Indien occidental », Centre d‘Études sur l‘Océan Indien Occidental, INALCO, Paris, 15 avril 2008.

  7. Abdelwahed Laamouri
    29 décembre 2014 à 10:38

    L’Acacia n’a jamais été présenté dans le saint Couran. Le talh (Sourat Al-Waakia, verset 30) n’est que le fruit du bananier d’après les tafsirs (explications) les plus surs…

  8. 29 décembre 2014 à 20:56

    Bonjour,

    Note : je ne sais malheureusement pas lire le Coran dans le texte.

    Je me suis donc appuyé sur des traduction qui mentionnent l’acacia :
    « Les compagnons de la droite !
    Quels sont donc les compagnons de la droite ?
    Ils se tiendront au milieu de jujubiers sans épines et d’acacias bien alignés. »
    (Le Coran, traduit et annoté par Denise Masson, éditions La Pléiade, 1967)

    L’acacia a parfois été nommé dans le Coran – tout dépend des traducteurs.
    Les premières traductions françaises du Coran, (XVIIe-XIXe siècles)
    Guérisseurs et plantes médicinales du Yemen
    Les quatre élément dans le Coran : L’Au-delà

    La controverse existe bien entre l’acacia et le bananier depuis une dizaine d’années :
    http://2004.botanyconference.org/engine/search/index.php?func=detail&aid=276

    C’est pour cela que j’ai mis le lien juste au dessus « Note sur les plantes du Coran en comorien » :
    Le Coran cite une fois le bananier, طلح talhi. Il est associé aux jujubiers dans la description des joies du paradis.

  1. 7 juin 2010 à 01:21
  2. 9 juin 2010 à 14:28
  3. 16 juin 2010 à 10:16
  4. 26 juin 2010 à 11:41
  5. 3 avril 2014 à 22:56

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