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Into the wild…

Des mots de Byron qui ouvrent à merveille le film de Sean Penn « Into the wild », adapté du roman de John Krakauer « voyage au bout de la solitude », la bande originale est signée par Eddie Vedder, à voir…..

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Il existe le plaisir des forêts encore vierges,
Il existe l’enchantement de la grève déserte,
Il existe un monde qu’aucun homme n’a foulé,
Ce sont les rives de l’océan qui nous berce de mélopées,
Je ne méprise pas les hommes, mais je préfère la Nature…

(Lord Byron, poète britannique)

Alexander super-vagabon, grave ces quelques mots sur une écorce :

« Deux ans à parcourir le globe, sans téléphone, sans compagnie, sans animaux, sans cigarettes. La liberté suprême, un extrémiste, un voyageur esthète, dont le seul domicile est… la route. Et maintenant, après deux années chaotiques, c’est le moment de l’aventure ultime la plus extraordinaire, le combat capital pour tuer l’être factice terré au plus profond, et mener à son terme la révolution spirituelle. Pour ne plus se laisser contaminer par la civilisation, il fuit et il marche seul pour revenir à l’état sauvage. »

Catégories :De la poèsie
  1. 8 août 2008 à 23:14

    kikou ca va bien?
    moi je profite de mes vacances
    a bientot
    peggy

  2. 9 août 2008 à 01:27

    Salut peggychat,

    en vacances… quelle chance profite bien de ton temps libre…
    moi devant les fourneaux avec plein de boulot, pffff

    alors je regarde des films, et celui-là est bon !

    Ciôôô

  3. mo
    12 août 2008 à 13:37

    J’avais adoré ce film lors de sa sortie au cinéma. La BO signée Eddie Vedder est magnifique ! Une belle leçon de vie…
    ps: as-tu reçu mon mail ?

  4. 12 août 2008 à 13:45

    Salut Mo,

    quel film, et quelle musique tu as raison !
    je n’avais pas répondu à ton mail (sciouze-mi) voilà qui est fait…

    à bientôt (fais un câlin à Zelda)

  5. 12 août 2008 à 15:53

    Un petit bonjour en passant…
    et voilà… j’ai envie d’une pause film maintenant😉

    @++

    Marie

  6. 12 août 2008 à 22:51

    Bonsoir Marie,

    Sean Penn est doué aussi derrière la caméra,
    un bout de route poétique, lyrique et initiatique.

    à bientôt

    « Chris, jeune diplômé de 22 ans parti sans laisser d’adresse pour une randonnée sans fin, du Colorado à l’Alaska, loin des siens et de tout ce à quoi son milieu petit-bourgeois l’avait préparé. Chris (qui a vraiment existé) est le routard idéaliste et téméraire que la star a été, ou aurait voulu/pu être. Au-delà des grands espaces américains : le jardin secret de Sean Penn, sa cicatrice intérieure, un rêve juvénile de vie alternative, qui rejoint celui de la Beat generation et de Jack Kerouac.
    (…)
    A quoi une telle rébellion en marche peut-elle bien aboutir ? Lors de la sortie du film aux États-Unis, des commentateurs ont fait état d’une forme de folie chez le vrai Chris, que le cinéaste aurait minorée. Sean Penn met plutôt en valeur les quelques indices d’une envie tardive de retour à la maison, à la société… Avec moins de sagesse réprobatrice que de romantisme et d’empathie pour son héros, il suggère aussi que le goût immodéré de la nature vierge et de l’isolement revient parfois à un désir de néant. »
    (Louis Guichard – Télérama)

  7. 29 septembre 2008 à 13:26

    Oui !!! Film merveilleux, magnifique, à vous transporter l’âme hors du monde des hommes. J’ai mis des heures à m’en remettre, à redescendre sur terre, dans mon petit quotidien, qui me paraissait bien étriqué, bien insignifiant, bien fade, avec toutes ses habitudes vaines et mornes… La loi de l’horizon, c’est qu’il nous appelle toujours et ne nous attend jamais…

    En revanche, je déconseille le livre de Krakauer, dont Sean Penn a tiré son film. Autant le film présente un aspect profondément poétique, autant l’on y découvre le personnage de Chris Mc Candless avec bonheur, avec délicatesse aussi, jusqu’à nous le rendre précieux comme un frère, autant son voyage se déroule comme une longue et lente initiation, une exemplaire décantation de l’humain… autant le livre est triste, banal et mal écrit, bourré de détails sans intérêt, plein de pages dont on se demande quand on va ressortir pour retrouver l’essentiel, et cela, sans une once de poésie ou de philosophie : un style détestablement « journalistique ». Je l’ai lu jusqu’au bout, mais c’est que j’ai conçu pour le personnage de Mc Candless une grande et profonde admiration, qui m’a permis de passer outre le style et ses lourdeurs éléphantesques…

    Il me tarde de revoir le film de Sean Penn, qui révèle vraiment là un talent énorme, en tirant d’un livre si mal écrit un film si renversant, si marquant, si beau… Et pour ces dames, je gage que l’acteur interprétant Mc Candless, et qui d’ailleurs lui ressemble beaucoup, ne les laissera pas insensible physiquement parlant. Pour moi, j’en garde le souvenir intact d’un humain exemplaire, tout d’honnêteté, sans concession, sans trahison, sans mensonge, un être profondément droit et courageux, jusqu’au bout.

  8. 29 septembre 2008 à 14:57

    Bonjour « pisteur de nuages »,

    et ben dis-donc, quelle prose !
    mais je comprend que ta plume se soit déchaînée : ce film est magnifique.
    Merci pour ton avis sur le livre de Krakauer (que je n’ai lu), de toute façon je compte rester sur mes impressions et émotions données par Sean Penn.

    merci d’avoir laissé tes mots, au plaisir

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